GS – ah la bonne soupe!!

Lundi 22 janvier les élèves de grande section ont retroussé leurs manches pour cuisiner eux même une soupe aux légumes anciens.

Lorsque le papa de Matthias, chef cuisinier de son état, est arrivé ce matin-là il avait tout prévu: il est arrivé avec tous les légumes, le matériel et une toque de cuisinier pour chacun.

Nous avons découvert des légumes que nous n’avons pas l’habitude de voir:

des panais  des topinambours  des rutabagasdes patates douces et des échalotesAprès nous être soigneusement lavé les mains nous nous sommes mis au travail. Chacun a épluché plusieurs légumes avec un économe. Bien-sûr des parents étaient venus nous aider mais comme on est fort ils nous ont regardé sans rien faire!

 

quand tout a été épluché nous avons lavé les légumes.

Nous les avons mis dans une grande marmite et le papa de Matthias nous a montré comment cuire tout ça.

Il nous a ensuite montré un très gros plongeur pour mixer la soupe. Nous avons tous reconnu cet appareil mais à la maison le nôtre est beaucoup plus petit.

Enfin le moment de déguster notre soupe est arrivé. Tout le monde a eu une assiette de soupe et une tartine de pain beurré.

Bien-sûr tout le monde s’est régalé.

c’est la meilleure soupe qu’on ait jamais mangée!!!!!

L’épiphanie

Trois gestes des Mages orientent notre marche à la rencontre du Seigneur qui se manifeste aujourd’hui comme lumière et salut pour tous les peuples. Les Mages voient l’étoile, ils marchent et ils offrent des présents.
Voir l’étoile. C’est le point de départ. Mais pourquoi, pourrions-nous nous demander, seuls les Mages ont-ils vu l’étoile ? Peut-être parce que peu nombreux sont ceux qui avaient levé le regard vers le ciel. Souvent, en effet, dans la vie on se contente de
regarder vers le sol : la santé, un peu d’argent et quelques divertissements suffisent. Et je me demande : nous, savons-nous encore lever le regard vers le ciel ? Savons-nous rêver, désirer Dieu, attendre sa nouveauté ; ou bien nous laissons-nous emporter par la vie comme un rameau sec au vent ? Les Mages ne se sont pas contentés de vivoter, de surnager. Ils ont eu l’intuition que, pour vivre vraiment, il faut un but élevé et pour cela il faut avoir le regard levé.
Mais nous pourrions nous demander encore, pourquoi, parmi ceux qui levaient le regard vers le ciel, beaucoup d’autres n’ont pas suivi cette étoile, « son étoile » (Mt 2,2)?
Peut-être parce que ce n’était pas une étoile voyante, qui brillait plus que les autres. C’était une étoile – dit l’Evangile – que les Mages avaient vu « se lever » (v 2.9). L’étoile de Jésus n’aveugle pas, elle n’étourdit pas, mais elle invite doucement. Nous pouvons
nous demander quelle étoile nous choisissons dans la vie. Il y a les étoiles éblouissantes qui créent des émotions fortes mais qui n’orientent pas la marche. Il en est ainsi du succès, de l’argent, de la carrière, des honneurs, des plaisirs recherchés comme but de
l’existence. Ce sont des météores : ils brillent un peu mais ils tombent vite et leur lueur disparaît. Ce sont des étoiles filantes qui désorientent au lieu d’orienter. L’étoile du Seigneur, au contraire, n’est pas toujours fulgurante, mais toujours présente ; elle est
douce : elle te prend par la main dans la vie, elle t’accompagne. Elle ne promet pas de récompenses matérielles, mais elle assure la paix et donne, comme aux Mages, « une très grande joie » (Mt 2, 10). Mais elle demande de marcher.
Marcher, la deuxième action des Mages, est essentielle pour trouver Jésus. Son étoile, en effet, demande la décision de se mettre en route, la fatigue quotidienne de la marche ; elle demande de se libérer des poids inutiles et des fastes encombrants qui entravent,
et d’accepter les imprévus qui apparaissent sur la carte de la vie tranquille. Jésus se laisse trouver par qui le cherche, mais pour le chercher il faut bouger, sortir. Ne pas attendre ; risquer. Ne pas rester immobile ; avancer. Jésus est exigeant : il propose à celui qui le cherche de quitter le fauteuil du confort mondain et les tiédeurs rassurantes de nos cheminées. Suivre Jésus n’est pas un protocole poli à respecter mais un exode à vivre. Dieu qui a libéré son peuple à travers la route de l’exode, et qui a appelé de nouveaux peuples à suivre son étoile, donne la liberté et distribue la joie toujours et
seulement en chemin. En d’autres termes, pour trouver Jésus il faut abandonner la peur de se mettre en jeu, la satisfaction de se sentir arrivé, la paresse de ne plus rien demander à la vie. Il faut risquer, simplement pour rencontrer un Enfant. Mais cela en vaut immensément la peine, car en trouvant cet Enfant, en découvrant sa tendresse et son amour, nous nous retrouvons nous-mêmes.
Se mettre en chemin n’est pas facile. L’Evangile nous le montre à travers divers personnages. Il y a Hérode, troublé par la peur que la
naissance d’un roi menace son pouvoir. Par conséquent il organise des rencontres et envoie les autres recueillir des informations ; mais lui ne bouge pas, il reste enfermé dans son palais. « Tout Jérusalem » (v. 3) aussi a peur : peur de la nouveauté de Dieu. Elle préfère que tout reste comme avant – “ on a toujours fait ainsi ”-et personne n’a le courage d’aller. Plus subtile est la tentation des prêtres et des scribes. Ils connaissent le lieu exact et l’indiquent à Hérode, en citant l’ancienne prophétie. Ils savent mais ne font pas un pas vers Bethléem. Ce peut être la tentation de celui qui est croyant depuis longtemps : il disserte sur la foi, comme d’une chose qu’il sait déjà mais il ne se met pas en jeu personnellement pour le Seigneur. On parle mais on ne prie pas ; on se lamente mais on ne fait pas de bien. Les Mages, en revanche, parlent peu et marchent beaucoup. Bien qu’ignorants des vérités de foi, ils ont le désir et ils sont en chemin, comme le montrent les verbes de
l’Evangile : « venus pour se prosterner » (v. 2), « ils partirent ; entrés ils se prosternèrent ; ils regagnèrent leurs pays » (v. 9.11.12) : toujours en mouvement.
Offrir. Arrivés à Jésus, après un long voyage, les Mages font comme lui : ils donnent. Jésus est là pour offrir sa vie, eux offrent leurs biens précieux : or, encens et myrrhe. L’Evangile se réalise quand le chemin de la vie parvient au don. Donner gratuitement, pour le Seigneur, sans s’attendre à quelque chose en retour : voilà le signe certain d’avoir trouvé Jésus qui dit : « Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement» (Mt 10, 8). Faire le bien sans calcul, même si personne nous le demande, même si l’on n’y gagne rien, même si cela ne nous fait pas plaisir.
Dieu désire cela. Lui, se faisant petit pour nous, nous demande d’offrir quelque chose pour ses frères les plus petits. Qui sont-ils ? Ils sont justement ceux qui n’ont rien à rendre, comme celui qui se trouve dans le besoin, l’affamé, l’étranger, le prisonnier, le pauvre (cf. Mt 25, 31-46). Offrir un don gratuit à Jésus c’est soigner un malade, donner du temps à une personne difficile, aider quelqu’un qui ne présente pas d’intérêt, offrir le pardon à qui nous a offensé. Ce sont des dons gratuits, ils ne peuvent pas manquer dans la vie chrétienne. Autrement, nous rappelle Jésus, si nous aimons ceux qui nous aiment, nous faisons comme les païens (cf. Mt 5, 46-47). Regardons nos mains, souvent vides d’amour, et essayons aujourd’hui de penser à un don gratuit, sans contrepartie, que nous pouvons offrir. Il sera apprécié du Seigneur. Et demandons-lui : “Seigneur, fais-moi redécouvrir la joie de donner”.
Chers frères et sœurs, faisons comme les Mages : lever la tête, marcher, et offrir des dons gratuits.
Homélie du pape François Messe du 6 janvier 2018 Extrait du site http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/homilies/2018/documents/papa-francesco_20180106_omelia-epifania.html

Repas de Noël

Jeudi 21 décembre notre cuisinière préférée nous a concocté un délicieux repas de fête pour se mettre en bouche avant les vacances de Noël. Toute l’équipe du personnel de l’école s’est affairée et a mis beaucoup de soin pour que ce moment soit festif et convivial.

La salle de restauration était magnifiquement décorée, les tables brillaient de mille feux et les mets furent succulents : un vrai régal autant pour les yeux que pour les papilles.

Un grand MERCI à notre cheffe cuisinière pour le choix et la préparation du menu ainsi qu’à toute l’équipe du personnel pour l’organisation très réussie de ce repas !

APEL- Bons de commande objets personnalisés et DVD du spectacle de fin d’année

Chers Parents,

Vous allez trouver ces jours-ci dans le cahier de liaison de vos enfants 2 bons de commande émanant de l’Apel :

□ le premier bon de commande concerne les objets personnalisés avec les dessins des enfants, des maîtresses et du personnel de l’école.

Cette année, 2 articles sont proposés :

1- le torchon de l’école (avec les dessins de toute l’école)

2- le sac à dos de la classe (un sac par classe)

Nous vous remercions de passer votre commande, accompagnée de votre règlement, avant le mardi 30 mai.

Rappel des tarifs (les tarifs des torchons et des sacs sont identiques) :

– jusqu’à 3 articles commandés, le prix unitaire est de 6€.

– à partir de 4 articles commandés, le prix unitaire passe à 5€ pour tous les articles commandés.

Exemple :

– vous commandez 3 articles : vous réglez 3 x 6 € = 18€

– vous commandez 5 articles : vous réglez 5 x 5€ = 25 €

□  le second bon de commande concerne les dvd qui seront réalisés suite au spectacle des enfants préparé avec leur maîtresse, qui sera donné le vendredi 23 juin ; cette année, ce sont des professionnels qui viendront filmer, puis ils procèderont au montage et à la duplication. Les dvd seront disponibles avant les grandes vacances. Pour la réussite de cette ‘nouvelle formule’, merci de nous faire parvenir votre pré-commande, accompagnée de votre règlement, avant le vendredi 16 juin.

Voici les bons de commande si vous souhaitez les imprimer.

Torchons et Sacs à dos = bon de commande

DVD Spectacle 2017 = bon de commande